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mobilisation

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Manifestation de Fathers 4 Justice devant le Parlement de Westminster, mai 2004. © DR.
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Le masculinisme est une des manifestations contemporaines de l’antiféminisme dans les pays occidentaux. Il défend l’idée que les femmes dominent désormais les hommes, lesquels sont appelés à se révolter, à organiser la résistance, à restaurer l’identité virile perdue, à revendiquer des droits, notamment en tant qu’époux divorcés et pères. Si les militants de ce qui est devenu un véritable mouvement sociopolitique croient avoir inventé le mot, il n’en est rien. Le terme, qui se banalise à partir des années 2000, apparaît un siècle plus tôt, employé alors par les féministes Hubertine Auclert (1848-1914) en français et Charlotte Perkins Gilman (1860-1935) en anglais pour désigner les défenseurs de la domination masculine. Le mot reste longtemps rare et instable, en français comme en anglais ou en allemand.

Le symbole du mouvement féministe est composé de celui de la planète Vénus choisi au XVIIIe siècle comme symbole biologique du sexe femelle, et du poing serré utilisé par les mouvements de protestation anti-guerre du Vietnam et Black Power des années 1960. Il apparaît pour la première fois comme symbole du Woman Power aux États-Unis en 1968 avant de se diffuser rapidement dans le reste du monde.
Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Olympe de Gouges, 1791. Source : Wikimedia Commons https://goo.gl/WccuHC
Pour le suffrage des femmes : congrès international, Budapest 1913, 15-20 juin. Source : Ville de Paris / Bibliothèque Marguerite Durand https://goo.gl/t7RFyR
Manifestation féministe à Paris, rue Montmartre, le 29 mars 1914. Source : Bibliothèque nationale de France via Wikimedia Commons https://goo.gl/sv3ThS
« Femmes libres », affiche du syndicat anarchiste CNT (Confederación Nacional del Trabajo), Espagne 1936.
"Moi, j'ai avorté". Milan, manifestation pour le droit à l'avortement, janvier 1975, dans le magazine Epoca, n° 1268, p. 20.
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La sensibilité féministe précède de loin les mouvements du même nom. Dans le premier XIXe siècle, les idées féministes sont essentiellement portées par des individus, femmes ou hommes, les premiers mouvements féministes ne se formant en Europe qu’à partir du milieu du XIXe siècle. Ces mouvements revendiquent avant tout le droit pour les femmes de s’instruire et d’exercer librement leurs talents, notamment à travers une activité rémunérée et la participation aux affaires publiques. Bien qu’organisés pour la plupart dans le cadre des États-nations, ils se structurent très vite à l’échelle internationale. Mais les nationalismes et les deux guerres mondiales du XXe siècle mettent à l’épreuve leur internationalisme revendiqué. Les années 1970 et 1980 constituent un nouveau temps fort pour les mouvements féministes qui aspirent à la libération des femmes, sur le plan matériel et culturel. Avec la globalisation qui favorise les liens transnationaux, les féministes agissent aujourd’hui dans des cadres plus ou moins institutionnels et à divers niveaux, de l’échelle locale au niveau transnational.

Légions tchécoslovaques à Yekaterinburg, 15 septembre 1918.
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En projetant les Tchèques sur le devant de la scène internationale, les légions tchécoslovaques ont joué un rôle important au moment de la naissance de la Tchécoslovaquie entre 1917 et 1920, notamment en Russie. Leur rôle et les difficultés endurées ont suscité l’empathie de l’opinion occidentale. Par la suite, les légionnaires ont occupé une place importante dans la société tchécoslovaque, tant par leur activité au sein du nouvel État que dans la construction de la mémoire tchèque de la Première Guerre mondiale.

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