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mobilité

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Les tribunes du circuit de Gueux lors du Grand Prix de la Marne 1928. © Archives municipales et communautaires de Reims (cote 31 W 385).
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Depuis le début du xxe siècle, notamment à l’occasion des coupes Gordon-Bennett (1900), c’est sous les projecteurs d’une presse cocardière, complice et friande de modernité technique que les constructeurs automobiles présentent, sur la scène européenne, les performances de leurs bolides. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, alors que le parc automobile et les flux touristiques croissent de façon vertigineuse, les courses automobiles se multiplient. Un championnat d’Europe est organisé en 1925 par la Commission sportive internationale de l’Association internationale des automobile-clubs reconnus (AIACR) qui s’appuie sur des initiatives locales. Pour les organisateurs locaux de courses, inscrire son circuit dans le calendrier du championnat d’Europe devient un enjeu majeur. Soutenus par les commerçants, industriels et édiles politiques locaux, les organisateurs saisissent l’occasion de la course pour faire de la publicité et stimuler l’économie.

Partout en Europe, des acteurs locaux se mobilisent en ce sens pour tirer profit et prestige des circulations plurielles qu’engendre le sport automobile européen. Le cas du Grand Prix de la Marne illustre parfaitement l’enchevêtrement des échelles qui caractérise, du local à l’international, l’émergence d’une scène et d’un public européens pour les spectacles sportifs automobiles.

Hayne Brun, Décollation de saint Cucufat, 1504-1507. © Barcelone, Museu nacional d’art de Catalunya.
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Aux xive et xve siècles, l’Europe connaît un renouveau artistique dont bénéficie la péninsule Ibérique, et en particulier la couronne d’Aragon grâce à la prospérité du commerce du bassin méditerranéen et à ses souverains, grands mécènes. Marchands, clercs et nobles, mais aussi intellectuels et artistes se déplacent et convergent vers les centres de pouvoir que sont les cours princières et les grandes villes portuaires comme Barcelone et Valence. Ce phénomène touche de nombreux peintres français, néerlandais et allemands qui, par vagues successives, s’y installent pour un temps ou définitivement. Ces artistes, parmi lesquels Marçal de Sas, Louis Allyncbrood, Hayne Bru(y)n ou encore Jean de Bourgogne, apportent avec eux les savoirs et les modèles issus du nord de l’Europe.

« Into the Jaws of Death » (« Dans les mâchoires de la mort »), photographie prise au matin du 6 juin 1944 devant Omaha Beach en Normandie.
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Attestées depuis l’Antiquité, mais associées aux grands débarquements de la Seconde Guerre mondiale, les opérations amphibies appartiennent au registre classique de la guerre. En dépit des évolutions technologiques, leurs problématiques restent identiques. Il s’agit de parvenir à combiner des moyens terrestres, aériens et navals lors d’une attaque contre un littoral. Après la période faste de l’époque moderne, qu’illustre le succès des « descentes » britanniques sur le continent, la révolution industrielle provoque leur éclipse. À tel point que, en 1939, les stratèges sont convaincus que l’ère des opérations amphibies est révolue. Mais la Seconde Guerre mondiale, qui oppose des puissances maritimes et terrestres, leur donne au contraire une nouvelle dimension.

Déportation de Juifs russes : convois de femmes et d’enfants, 17 juillet 1941. Das Bundesarchiv
L’émigration et le débarquement de familles européennes en Australie, année 1885 (Drawing of migrants disembarking from a ship, 1885). John Oxley Library, State Library of Queensland, Australie. Source : Wikimedia Commons https://goo.gl/o85zYN
Camp de transit de Friedland, Aussiedler : hommes et femmes attendant dans un hall, juin 1988. Bundesarchiv, B 145 Bild-F079095-0030 Source : Wikimedia Commons https://goo.gl/F8VYb8
Francine Bajande, « Novembre 1995. Manifestation à Paris pour les droits des femmes ». Source : Wikimedia Commons https://goo.gl/eMMiMX
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L’histoire du fait migratoire à l’époque contemporaine a longtemps été menée sans tenir compte de la place respective occupée par les hommes et les femmes dans les déplacements individuels et collectifs. L’étude de formes de mobilité dans l’espace comme le voyage d’agrément, l’exploration ou la conquête coloniale a conduit à rendre invisibles les femmes, pourtant actrices de déplacements au long cours. Ce sont aussi les victimes féminines de déplacements forcés qui sont longtemps restées dans l’ombre. L’histoire des circulations en Europe depuis le xixe siècle jusqu’au début du xxie siècle montre comment les déplacements des hommes et des femmes dans l’espace ont contribué à faire évoluer la répartition sexuée des rôles sociaux, à déplacer et brouiller les identités de genre.

Bernard-Édouard Swebach, La retraite de Russie, 1838, photographie prise et mise en ligne par Yelkrokoyade à l’occasion de l’exposition Les désastres de la guerre 1800-2014, Musée Louvre-Lens. Prêt du musée des beaux-arts de Besançon, mars 2015
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Débutée en juin 1812, la campagne de Russie achevée à la mi-décembre constitua, malgré les effectifs engagés, une catastrophe pour la Grande Armée en butte tant à des problèmes logistiques énormes qu’à la résistance et au patriotisme des troupes russes. En janvier 1814, portées par les succès de la campagne d’Allemagne, les troupes coalisées pénètrent en France. La campagne sera acharnée mais de courte durée. Le 31 mars Alexandre Ier entre dans Paris, prélude à l’abdication de Napoléon le 6 avril.

Libération en janvier 1945 des enfants du camp d’Auschwitz par les troupes soviétiques
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Associé dans les représentations mentales aux pires systèmes totalitaires du xxe siècle et à la privation des libertés les plus élémentaires, le barbelé naît dans les années 1870 dans les grandes prairies du Midwest américain. Devenu une arme aussi essentielle que méconnue des champs de bataille de la Première Guerre mondiale, il représente un puissant symbole de la mort de masse, qui ne restitue qu’imparfaitement les conditions historiques de son emploi.

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